Test Playstation 3 : Bodycount
Bodycount n’a commencé à faire parler de lui qu’il y a environ 8 mois, quand il a été présenté comme développé par l’équipe responsable du fameux « Black » sur la précédente génération de consoles. D’un seul coup, les attentes envers le jeu ont donc crevé le plafond car Black, sorti en fin de vie des PS2/Xbox était un FPS explosif avec des effets et un tempo assez hallucinants…entre temps bien sûr, Call of Duty et Battlefield se sont imposés comme les cadors du genre sur la génération actuelle de consoles…Bodycount a-t-il de quoi changer l’ordre établi ?
Le monde est rempli de problèmes, les politiques promettent des solutions le temps de se faire élire puis ils ne les règlent jamais. Peut-être est-il temps pour une solution plus radicale ? Non, pas Marine Le Pen mais le « Network », une agence spécialisée dans les opérations spéciales et qui va droit au but, sans se soucier des lois et conventions pour régler les problèmes. La solution ? C’est vous. Un guerrier mercenaire militaire avec
des corones plus grosses que Vin Diesel et Jason Statham réunis, en plus vous êtes armé jusqu’aux dents ? Cool !
Selon le Network, il y a un problème en Afrique, la famine ? L’éducation ? Mouais peut-être, mais ça on verra plus tard. Des luttes d’influence pour le contrôle d’une zone ont transformé certaines parties du continent en guerre civile, c’est là que vous intervenez pour…tuer tout le monde bien sûr ! C’est comme ça qu’on crée des solutions quand on bosse pour le Network, on tue les problèmes ! Radical ! Quoi qu’il en soit, après quelques minutes de « je tue tout ce qui bouge », vous remarquez la présence d’une autre faction appelée « Target », étant donné qu’ils vous visent aussi, vous les tuez aussi, on comprend alors vite que le scénario est aussi épais qu’une feuille de papier et que pour un problème plus complexe qu’il n’y parait, rien ne vaut une bonne vieille solution classique : TUEZ LES TOUS !!!
des corones plus grosses que Vin Diesel et Jason Statham réunis, en plus vous êtes armé jusqu’aux dents ? Cool !Selon le Network, il y a un problème en Afrique, la famine ? L’éducation ? Mouais peut-être, mais ça on verra plus tard. Des luttes d’influence pour le contrôle d’une zone ont transformé certaines parties du continent en guerre civile, c’est là que vous intervenez pour…tuer tout le monde bien sûr ! C’est comme ça qu’on crée des solutions quand on bosse pour le Network, on tue les problèmes ! Radical ! Quoi qu’il en soit, après quelques minutes de « je tue tout ce qui bouge », vous remarquez la présence d’une autre faction appelée « Target », étant donné qu’ils vous visent aussi, vous les tuez aussi, on comprend alors vite que le scénario est aussi épais qu’une feuille de papier et que pour un problème plus complexe qu’il n’y parait, rien ne vaut une bonne vieille solution classique : TUEZ LES TOUS !!!
Vos avancées sont ponctuées par des objectifs, atteindre un tel endroit, détruire un tel terminal etc, ces objectifs ne sont autres que des points de contrôle qui vous imposent la même routine à savoir une action (en appuyant sur un bouton) qui débloque la suite des opérations à savoir aller ailleurs en tuant tout le monde avant de répéter l’action précédente. Cette structure n’est pas différente dans les autres FPS mais ils parviennent
toujours à la masquer de bien meilleure manière que Bodycount. Le résultat, c’est un désintérêt total pour l’histoire, les protagonistes et même les actions à effectuer. Le jeu est bien trop dirigiste ce qui est vraiment dommage car les cartes étant assez grandes, il est possible de se frayer son propre chemin jusqu’au point indiqué.
Même si les missions sont nombreuses, Bodycount dispose de peu d’environnements, on n’en dénombre que 3, une ville Africaine puis une ville Chinoise futuriste et enfin le QG de la faction « Target ». Du coup, on se voit obligé de passer et repasser par les mêmes sections ou endroits très similaires ce qui peut créer une certaine lassitude visuelle comparé à la plupart des autres jeux du genre…
En mode multijoueur, le tableau n’est pas beaucoup plus fameux, il n’existe que 4 maps, tirées du mode histoire, dans lesquelles on peut s’affronter dans des batailles classiques du genre Deathmatch, Team Deathmatch ou encore en coopération. En co-op, il faut affronter des vagues d’ennemis à la façon du mode horde de Gears of War 2, assez sympathique !
toujours à la masquer de bien meilleure manière que Bodycount. Le résultat, c’est un désintérêt total pour l’histoire, les protagonistes et même les actions à effectuer. Le jeu est bien trop dirigiste ce qui est vraiment dommage car les cartes étant assez grandes, il est possible de se frayer son propre chemin jusqu’au point indiqué.Même si les missions sont nombreuses, Bodycount dispose de peu d’environnements, on n’en dénombre que 3, une ville Africaine puis une ville Chinoise futuriste et enfin le QG de la faction « Target ». Du coup, on se voit obligé de passer et repasser par les mêmes sections ou endroits très similaires ce qui peut créer une certaine lassitude visuelle comparé à la plupart des autres jeux du genre…
En mode multijoueur, le tableau n’est pas beaucoup plus fameux, il n’existe que 4 maps, tirées du mode histoire, dans lesquelles on peut s’affronter dans des batailles classiques du genre Deathmatch, Team Deathmatch ou encore en coopération. En co-op, il faut affronter des vagues d’ennemis à la façon du mode horde de Gears of War 2, assez sympathique !
Bodycount utilise un ensemble de possibilités qui sont classiques dans le monde des FPS, ce n’est pas une critique, le moindre jeu qui ne les copierait pas se ferait de suite incendier par les joueurs ! Du coup vous tirez avec la gâchette droite, vous courrez avec le stick droit, vous visez plus précisément avec la gâchette gauche, vous courrez en visant…stop ! Vous ne pouvez pas courir en visant, et non. Une fois la gâchette gauche enfoncé, votre personnage reste cloué au sol façon « pieds dans le ciment », il lui est possible de bouger sur les cotés (très pratique quand on a une couverture) mais impossible de se déplacer latéralement par exemple. Ceci est assez frustrant et il est dommage que les développeurs n’aient pas trouvé un moyen de combiner les 2 actions surtout que le jeu favorise le « rush » pour ramasser un maximum « d’Intel » qui tombe des corps de vos victimes.
Bodycount récompense les tirs précis, mais le gameplay en lui-même ne l’est pas vraiment, un système d’aide à la visée vous permet quand même de viser les têtes et choper un maximum de points mais vous ne trouverez pas la même rapidité que dans un COD ou BF pour enchainer quelques headshots à la suite. Cette lenteur dans les mouvements et la visée (même en réglant la sensibilité) rend le jeu assez « lourd » et va un peu à l’encontre du dynamisme demandé.Les choses s’améliorent un peu quand vous ramassez assez d’Intel pour débloquer des boosts de puissance ou même une complète invincibilité temporaire, d’autres possibilités existent comme des balles explosives ou un appui aérien qui transformera vos ennemis en torches humaines. Tout ceci est accessible depuis la croix directionnelle de votre manette.
Bodycount n’est clairement pas le jeu qu’il aurait pu être ni même le jeu qu’il aurait du être. Les rumeurs comme quoi le producteur du jeu, papa de « Black » aurait quitté l’équipe de développement à mi-parcours expliquent en partie ce que le jeu propose aujourd’hui : une sorte de FPS Frankenstein sans queue ni tête avec des bonnes idées mais jamais vraiment bien mises en avant. Dommage, mais dans un genre aussi compétitif, le moyen n’a aucune chance de s’en sortir.
| On aime : | On a pas aimé : | |
Système d’orbes « Intel » Environnements ouverts Les sons Les armes |
Histoire à oublier Gameplay mou Graphismes décevants Dirigisme prononcé 3 environnements seulement 4 maps multi seulement Gâchette gauche |
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Système d’orbes « Intel »